Faudel – Mon pays

Une belle chanson de Faudel que je ne connaissais pas, pour mes étudiants qui ont aimé “Je veux vivre”. Je vous mets aussi les paroles, si vous voulez pratiquer.

Oops, je viens de voir que le lien ne marche plus, alors en voici un autre:

Faudel
Mon pays

Paroles: Frédéric Lebovici, Volodia.
Musique: Asdorve.
2006 “Mundial Corrida”
© Mercury

Je n’connais pas ce soleil
Qui brûle les dunes sans fin
Je n’connais pas d’autre terre
Que celle qui m’a tendu la main
Et si un jour je pars d’ici
Que je traverse le désert
Pour aller voir d’où vient ma vie
Dans quelles rues jouait mon père
Moi qui suis né près de Paris
Sous tout ce vent, toute cette pluie
Je n’oublierai jamais mon pays
Jamais mon pays

Et si demain, comme aujourd’hui
Je dois faire le tour de la terre
Pour chanter au monde mes envies
Voyager des années entières
Moi qui suis né tout près d’ici
Même si je quitte mes amis
Je n’oublierai jamais mon pays

Trop de souvenirs gravés
De cours d’écoles et d’étés
Trop d’amour pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Trop de temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d’amis pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Que c’est ici que je suis né

Je n’connais pas ce parfum
De menthe et de sable brûlant
Mais seulement les embruns
Sous les rouleaux de l’océan
Et toi qui me trouves un peu mat
Pour ces rues bordées de prairies
Un peu trop blanc, couleur d’Euphrate
Pour ces poèmes que j’ai appris
Tu es bien le seul que j’oublie
Telle l’étoile, fidèle à la nuit
Je n’oublierai jamais mon pays
Jamais mon pays

Trop de souvenirs gravés
De cours d’écoles et d’étés
Trop d’amour pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Trop de temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d’amis pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Que c’est ici que je suis né

Et comme toi j’attends la pluie
Pour lui dire toutes mes peines
Tout comme toi je lui souris
Quand elle tombe sur la plaine
Quand elle tombe sur la plaine

Trop de souvenirs gravés
De cours d’écoles et d’étés
Trop d’amour pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Trop de temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d’amis pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Que c’est ici que je suis né

Trop de souvenirs gravés
De cours d’écoles et d’étés
Trop d’amour pour oublier
Que c’est ici que je suis né
Trop de temps abandonné
Sur les bancs de ma cité
Trop d’amis pour oublier
Que c’est ici que je suis né

http://www.paroles.net/

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